Photothèque Le média des villages

Les albums-photos illustrant le travail actuel de notre photographe

Un tentation à laquelle je n'ai pas résisté : renouer avec le noir et blanc des pellicules argentiques Ilford avec lesquelles j'ai débuté en photographie, à l'âge de 14 ans, sous l'égide d'un photographe de l'armée de l'air qui m'a enseigné les bases de la prise de vues. En contrepartie, je l'aidais dans ses travaux de traitement post prise de vues, entre autre en tournant l'agitateur de sa cuve de développement, (je me souviens de la marque : "Paterson", qui existe encore...). C'était dans les années 60, où l'un de mes oncles m'avait judicieusement offert son appareil Kodak "Rétinette" qu'il avait remplacé. Retrouver toute la puissance du noir et blanc et se concentrer sur une composition basée uniquement sur des formes, des perspectives, des angles de vue, et le jeu subtil des ombres et de la lumière. Dédaigner la couleur, la traiter en parasite, c'est peut-être la solution pour se rapprocher du Graal en matière de photographie ? Toujours est-il que j'ai de la chance : les capteurs Fujifilm, la marque de mes appareils, sont on ne peut plus performants pour le monochrome, avec une simulation de film noir et blanc native du boitier qui a fait l'objet de dix ans de recherche. Même Leica ne fait sans doute pas mieux avec ses capteurs dédiés au monochrome, malgré son niveau de prix qui situe la marque dans la catégorie des objets de luxe... Je n'aurais donc aucune excuse si le résultat n'est pas convaincant.
Première approche
Première approche
Ma première expérience en monochrome avec appareil numérique. Un retour vers le passé, pour réapprendre à voir les choses dans l'essentiel : les formes, les perspectives, les sujets, sans s'appuyer sur les couleurs, mais uniquement sur l'ombre et la lumière.
Autour des graffitis
Autour des graffitis
Les graffitis immortalisés dans leur environnement proche, qui interrogent sur le sens qu'ils sont sensés représenter, se multiplient à l'envie dans le paysage urbain et au delà. Pourquoi ? Les raisons sont certainement diverses et variées. On peut supposer que la motivation des graffeurs répond à un besoin d'exister en exprimant publiquement quelque-chose. Mais quoi ? Puissent ces photographies, vous aider à trouver votre réponse ! N'hésitez-pas à la proposer en commentaire... Le choix délibéré du noir et blanc, même s'il ampute une partie de la symbolique possiblement liée aux couleurs, à l'avantage de minimiser la laideur induite sur les supports et leur environnement, et de focaliser le regard sur le graphisme sui-même.